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GÉNÉRALITÉS L économie de la Nouvelle-Calédonie, terre de contrastes, nous off re un tableau où se côtoient des entreprises industrielles et de services de niveau international et des activités de production plus modestes tournées vers l autoconsommation ou le commerce local. Le tourisme n échappe pas à la règle, déployant un large éventail de structures allant des hôtels de grand standing aux hébergements en milieu traditionnel. L étroitesse du marché limitant les possibilités de production sur place, c est le secteur tertiaire (services et commerces) qui se taille la part du lion dans la création de richesse glo- bale, avec 55 % de la valeur ajoutée en 2012, devant l administration intervenant à hauteur de 18 %. La fonc- tion publique représentait 28 % de l ensemble des 90 096 salariés en 2013. Grâce à sa ressource minière principale, le nickel, et aux activités qu elle génère, la balance commer- ciale du pays est bien meil- leure que celle de l outre-mer

français en général, avec un taux de recou- vrement de 40 % environ ces dernières années, contre 10 % ou moins à Tahiti, par exemple. Cependant, la Nouvelle-Calédonie fait appel aux importations pour couvrir ses besoins dans diff érents domaines : éner- gie, matières premières, matériels divers, produits manufacturés et alimentaires. En outre, le marché international du nickel est fl uctuant, ce qui provoque des dispari- tés notables de la croissance économique calédonienne d une année sur l autre.

Sur la mine du Plateau, à Thio.

Mine SLN de Thio.

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Les sommes sont données en francs CFP. Les chiff res sont les plus récents fournis par l ISEE.