DROM - COM : répondre
aux réalités du terrain
Dans les DROM - COM , la collecte
concentre des contraintes spécif iques :
éloignement , transport maritime ,
stockage , coûts logistiques , arrivée
progressive de nouvelles typologies
comme le lithium . En 2025 , Batribox
a pris en charge 80 , 5 tonnes de batteries
grâce à un réseau de 1 282 points de
collecte et 20 déchèteries partenaires .
Ce maillage permet d ’ assurer une
présence opérationnelle indispensable ,
notamment sur l ’ ensemble du territoire
guyanais . Avec l ’ arrivée de nouveaux
gisements , notamment liés aux batteries
Lithium et à l ’ essor de la mobilité
électrique , l ’ enjeu est appelé
à se renforcer .
Une matière à récupérer :
voir au - delà du déchet
Une fois collectées , les piles et batteries
sont orientées vers des f ilières de
traitement adaptées à leurs technologies .
En 2025 , le taux de recyclage atteint 78 % .
Ce chiffre mesure la part des matériaux
effectivement récupérés à l ’ issue du
traitement . Il rappelle que la collecte n ’ est
pas une f inalité en soi mais la première
étape d ’ une chaîne . L ’ enjeu est bien
d ’ orienter les batteries usagées vers des
f ilières capables d ’ en extraire de nouvelles
ressources . Fer , aluminium , nickel , cobalt ,
lithium , plastique ou encore acides : les
batteries concentrent des matières qui
peuvent retrouver une utilité industrielle .
Une part important du poids d ’ une
batterie peut ainsi être recyclée ou
valorisée , à condition d ’ être correctement
collectée , triée et dirigée vers les bons
procédés de traitement .
Une chaîne de traitement
largement ancrée en France
La performance du recyclage repose
aussi sur un écosystème industriel
structuré En 2025 98 des piles et
batteries prises en charge par Batribox
ont été traitées en France Cet ancrage
national est un atout pour suivre les f lux
sécuriser les opérations et limiter les
ruptures dans la chaîne de traitement
Pour apporter une réponse spécif ique
selon la nature des batteries collectées
Batribox s ’ appuie notamment sur
Euro - Dieuze Industrie , qui reçoit chaque
année près de 1 800 tonnes de piles et
batteries , dont 500 tonnes de lithium - ion .
La SNAM intervient également sur
plusieurs technologies , en prenant
en charge 176 tonnes de batteries
Lithium - ion et NiCd . Paprec complète
la chaîne en valorisant une partie des
plastiques et cartons extraits lors du
traitement .
Ces partenariats contribuent à
transformer les volumes collectés en
matières réutilisables , tout en répondant
aux exigences croissantes du règlement
européen sur les rendements de
recyclage et la valorisation des métaux
stratégiques .
c ' est le taux de recyclage
des piles et batteries en 2025
78 %
Préparer la circularité
de demain
Au - delà du traitement des f lux actuels ,
Batribox participe à la structuration de
nouvelles solutions de recyclage . L ’ éco -
organisme est notamment engagé dans
le projet collaboratif « Circularité du
lithium issu du recyclage des batteries
stationnaires LFP » , aux côtés d ’ Orano
Batteries , EDF Renouvelables et Verkor .
Ce projet répond à un enjeu stratégique :
développer des solutions techniques pour
recycler ces batterie tout en préparant les
futures obligations de réincorporation de
matières recyclées
Pour Batribox la valorisation ne se limite
pas à traiter les batteries d aujourd hui
Elle consiste aussi à contribuer à
l émergence d une f ilière plus souveraine
capable demain de mieux préserver
les ressources
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C o l l e c t e r